jeudi 22 septembre 2016

Louis & Instagram, la fin de l'été

Ah quel bel été à rallonge! Je me suis souvent plein des trop fortes chaleurs, mais mine de rien, quel bonheur! C'est plus un été indien que nous avons eu! C'est pire! Ou mieux..? Bref, trêve de conversation qui pourrait tourner vers le réchauffement climatique et mon envie d'émettre un avis sur chaque problème de société sans que personne ne me demande mon avis. D'autant que sur la question, je n'ai vraiment aucune pertinence à apporter sur le sujet. Mais sur mon fils, la pertinence non objective est toujours de mise sur le blog. Il est bien beau de vous parler de beauté, mais il est tellement plus beau de faire cette parenthèse maternelle en parlant un p'tit peu de mon fils.


En parlant de ça, je pense à un article de la Voix du Nord que j'ai vu il y a quelque jours sur Facebook. Un enfant portant plainte contre les parents ayant affichés plus de 500 photos de leur progéniture sur Facebook. Ce qui me choque? Qu'un enfant porte plainte contre ses parents.

Et en lisant les commentaires, là suis tombée de haut. A coup de: "Quelque photos ça passe, mais 500 je suis désolé mais le respect du droit à l'image toussa toussa..." Oui parce que dans la tête des gens tout se mesure. Même le droit à l'image. Je crois qu'à partir du moment où on publie une photo de son fils sur Facebook, on ne peut avoir tel jugement vers quelqu'un qui en publie 500. Car le concept n'appelle pas au nombre. Enfin, de mon point de vue j'entends.

Mais bon, revenons en au beau Louis, l'homme de ma vie.


Louis aime de plus en plus Indochine et notamment les vieux clips. C'est un réel plaisir que de danser ensemble en chantant à tue tête des airs qui n'ont pas pris une ride et qui ont pourtant bientôt 30 ans.

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Quand je demande à Louis quel instrument de musique il veut jouer, il me dit toujours: "Moi c'est la guitare. Et à la batterie c'est parrain"
Ici, c'est la première fois qu'il voyait la batterie à mon frère. Quand mon frère a enlevé le drap qui l'a protégé, Louis avait déjà les baguettes en main près à taper. Et ça c'est ultra émouvant. (Pas envie de rentrer dans le détail du pourquoi c'est émouvant mais bordel que ça l'est)

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Père et fils à un mariage champêtre. Sur ce thème c'est un régal d'habiller un enfant! Classe et cool à la fois. 

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C'est toujours son père qui amène Louis chez le coiffeur. Non pas que je n'apprécie pas, mais comme il a le mercredi de repos, il en profite pour faire ce type de corvée ce jour-ci. Sauf que souvent, je lui émets l'idée de lui faire une coupe très courte. Mais à chaque fois il a peur. Et en définitif: Beau gosse.

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Ah les vacances... Qu'est-ce qu'on en a pris des photos ensemble avec mon fils! De toute façon, je ne pouvais pas toucher à mon téléphone sans qu'il me demande de le prendre en photo... lui et moi: deux beaux brigands. 

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Louis qui revient de vacances de chez Papy Mamy. Revenu bien bronzé et bien énervé. Encore plus dégourdis que jamais! Oh oui, il garde sa sensible timidité, mais quel vagabond! 

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Si il y a bien une chose que j'aime faire, c'est m'occuper de sa chambre. Car j'aime y mettre un maximum d'éléments pour qu'il puisse facilement s'évader et imaginer. Quand je dis "un maximum de choses" ça va être de petits éléments pour l'imaginaire mais aucun jouet. Il n'y a pas un seul jouet dans sa chambre. Il a la chance d'avoir une salle de jeux alors ça permet de recentrer la chambre sur son rôle premier: Dormir.

Et ici, je voulais lui créer un semblant de cabane. Ayant une imagination limitée, j'ai pris deux de ses parapluies afin d'en fait... un lit parapluie! Ha haaa!!!

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Et on, termine l'été avec son anniversaire. Comme chaque année. Enfin cette année nous l'avons fait une semaine avant juste pour pouvoir aller à la foire à l'ail d'Arleux. Bref, il a passé un anniversaire au top. Pas besoin de milles et un jouet: Il a suffit que son cousin et sa cousine soient là et il était le plus heureux du monde.

Seule difficulté rencontrée: Le moment d'amener le gâteau en lui souhaitant tous "Joyeux anniversaire". Il était ultra gêné et nous "criait" d'arrêter. Quand je suis arrivée à sa hauteur: "Mais vous êtes fous..."





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